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La volonté de reprendre une formation diplômante peut naître dans un contexte professionnel difficile, un licenciement. Mais il peut s’agir aussi d’un projet, d’une opportunité ou tout simplement d’une envie de changer de métier après des années dans le même environnement professionnel.
Presque tous les diplômes peuvent être préparés dans le cadre de la formation continue : qu’il s’agisse d’un BTS ou d’un DUT, d’un diplôme d’université de type master ou licence, d’un diplôme d’école d’ingénieur ou d’école de commerce : vous pouvez reprendre une formation tout en étant expérimenté, et obtenir ainsi un diplôme en tout point semblable à celui obtenu en formation initiale.
Les établissements d’enseignement supérieur, universités, grandes écoles, s’adaptent à ce nouveau public en proposant des formules de cours sur deux jours par semaine, le soir, le week-end ou par sessions de semaines intensives tous les deux mois, par exemple. Une souplesse au niveau de l’organisation pour lesquelles les MBA ont fait figure de précurseurs avec leurs différents formats : full-time, part-time, executive…
Mais comment trouver la bonne formation diplômante ? La première étape consiste déjà à définir son projet car plus celui-ci aura été bien défini en amont, plus l’insertion professionnelle sera facilitée. Ensuite, outre les labels de type Equis (label européen), les classements établis par différents journaux peuvent vous donner des informations sur la qualité des cursus. Reste enfin le bouche à oreille, toujours vecteur d’informations précieuses, et les réseaux d’anciens que l’on peut contacter pour se renseigner.
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Pourquoi faire un 3ème cycle en formation continue ? Parce que ces cursus offrent l’opportunité d’acquérir une spécialisation ou une double compétence, tout en poursuivant son activité professionnelle grâce à des horaires adaptés.
Décrocher un bac + 5 permet de faire avancer sa carrière, voire sa rémunération car dans certaines entreprises un certain niveau de diplôme est exigé pour accéder au statut cadre. Mais beaucoup de salariés viennent également chercher le diplôme qui leur permettra de se reconvertir ou tout simplement de capitaliser sur leur expérience.
Comment choisir la formation qui vous convient ? Déjà en faisant la différence entre les nombreux diplômes. Le plus connu est le master (master 1 pour la première année, master 2 pour la seconde), diplôme de niveau bac + 5 enseigné à l’université. Le master présente l’avantage d’être reconnu et transférable sur le plan européen. Le mastère spécialisé est pour sa part un label. Ce programme est enseigné dans les grandes écoles de gestion ou d’ingénieur. Son objectif : la spécialisation.
Nombreux sont les programmes destinés aux actifs qui se déclinent sous forme de cursus à mi-temps (part time), avec cours le soir et/ou un ou deux jours par semaine, voire une semaine par mois. Une formule compatible avec le maintien d’une activité professionnelle. Les personnes qui optent pour ces mêmes formations dans leur version temps plein (full time) sont généralement plus jeunes : après deux à trois années d’activité professionnelles, elles se rendent compte que leur parcours initial est insuffisant d’où leur reprise de formation, ou souhaitent changer de métier.
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Le BTS (Brevet de technicien supérieur) et le DUT (Diplôme universitaire de technologie) sont deux diplômes qui peuvent se préparer en formation continue.
Accessibles aux salariés via des dispositifs comme le CIF (Congé individuel de formation) et la VAE (Validation des acquis de l’expérience), ces formations de niveau bac +2 sont également ouvertes aux demandeurs d’emploi, par exemple dans le cadre d’un contrat de professionnalisation.
La VAE est un bon moyen de réduire le nombre global d’heures de formation. En effet, ce dispostif permet de "transformer" son expérience professionnelle ou associative en diplôme ou "partie "de diplôme... à condition toutefois que l’expérience professionnelle en question ait un rapport avec le DUT ou le BTS visé !
En fonction de votre parcours, vous pourrez donc constituer un dossier de VAE pour intégrer la formation, sans posséder le bac ou autre équivalent, pour alléger votre parcours.
Les formations de niveau bac +2 sont à la fois qualifiantes et professionnalisantes : enseignants issus du monde du travail et stages les caractérisent. Parmi les spécialités les plus demandées en formation continue figurent la communication, le management et le marketing, le tourisme-loisir, l’informatique, le conseil et la vente.
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La clef d’une carrière d’ingénieur réussie passe de plus en plus souvent par l’acquisition, dans le cadre de la formation professionnelle, de compétences complémentaires. Parmi les compétences recherchées figurent la capacité à communiquer et à encadrer une équipe, mais aussi la dimension internationale.
« Le travail au contact d’équipes pluridisciplinaires, généralement internationales, fait partie du quotidien de nombreux ingénieurs » relève ce responsable d’un cabinet de recrutement spécialisé dans les profils scientifiques et techniques, « Ce que veulent les entreprises ? Ce sont certes des compétences scientifiques et techniques, parfois très pointues, mais aussi des compétences transversales comme la connaissance de l’anglais, la capacité à communiquer sur ce que l’on fait et, surtout, on veut des personnes capable d’expliquer leur travail à des non-spécialistes ».
Les écoles d’ingénieurs, loin d’être à la traîne des écoles de commerce, proposent différentes solutions pour se former lorsque l’on est déjà actif. Ces formations permettent, pour la plupart d’entre elles, d’acquérir une compétence complémentaire, voire même de décrocher un diplôme d’ingénieur par la formation continue.
Dans le deuxième cas de figure, on est face au problème classique de la personne titulaire d’un bac + 2 dont la progression au sein de l’entreprise est freinée du fait de l’absence du statut d’ingénieur. Pas de diplôme, et donc pas d’évolution salariale, ni professionnelle ! C’est hélas une triste réalité.
De ce fait, nombreux sont les établissements qui proposent des formules ouvertes aux personnes titulaires d’un bac +2, ayant exercé une activité professionnelle pendant au moins 3 ans. Objectif : décrocher un titre d’ingénieur en un, deux ou trois ans selon le niveau initial et l’expérience. L’admission se fait sur dossier, test et entretien afin d’évaluer la motivation du candidat et le sérieux de son projet professionnel.
Attention : une formation de base en techniques et/ou sciences est nécessaire pour intégrer ces programmes accessibles aux personnes ayant une solide expérience professionnelle. Une fois intégré, les travail à fournir est conséquent : une bonne organisation, aussi bien au niveau professionnel que personnel, est indispensable.
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« Nous avons pour les diplômes en formation continue exactement les mêmes exigences qu’en formation initiale, que ce soit à l’entrée du cursus, lors des épreuves ou du jury final » explique ce responsable pédagogique en charge de la formation continue dans une grande école de gestion.
L’exigence affichée par les grandes écoles est à la hauteur des aspirations des candidats qui postulent dans le cadre de la formation continue : ceux-ci qui n’ont souvent pas pu, pour diverses raisons, terminer leurs études, viennent riche d’une première expérience professionnelle décrocher le diplôme qu’ils n’ont pu obtenir dans le passé. A noter que le diplôme d’une grande école acquis « sur le tard » est exactement le même que celui obtenu par un étudiant en formation initiale.
Aujourd’hui, on ne peut plus espérer faire toute sa carrière dans la même entreprise, en s’appuyant uniquement sur sa formation initiale. L’environnement évolue tellement rapidement que beaucoup ressentent le besoin de se remettre à niveau ou de compléter leur connaissances après 5, 10 voire 15 ans de vie active.
Au-delà du diplôme, c’est aussi un label que viennent rechercher certains salariés : enrichir son CV du nom d’une grande école est toujours un « plus ». Sans oublier le fait qu’être un ancien diplômé permet de faire parti d’un réseau.
Côté entreprises, proposer à un collaborateur de passer un diplôme en formation continue est un moyen de faire évoluer ses compétences mais aussi de le fidéliser et de reconnaître son importance au sein de l’équipe.
L’étudiant en formation continue dans une école de commerce suit les mêmes enseignements que son homologue en formation initiale, à la différence prêt que les horaires sont aménagés et généralement regroupés sous forme de sessions le soir, un ou deux jours par semaine, voire par bloc d’une semaine plusieurs fois dans l’année. Certains établissements proposent des formules « à la carte » permettant au salarié » de suivre une partie des enseignements à distance.
Et après ? L’évolution professionnelle de ces diplômés déjà expérimentés est généralement plus rapide. « Au bout de deux ans, la plupart de nos diplômés en formation continue ont changé de fonction à l’intérieur de leur entreprise, ou ont changé d’employeur » précise ce responsable de master en école de commerce, « Je suis toujours frappée de voir à quel point ces cadres acquièrent durant la formation une confiance en eux qui leur permet d’aller au-devant de postes qu’ils n’auraient pas osé convoiter auparavant ».
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La licence professionnelle possède plusieurs atouts : concrète, bien identifiée par les recruteurs, cette formation répond à des besoins ciblés et débouche sur un niveau bac + 3.
D’une durée d’un an (deux semestres), la licence professionnelle est enseignée à l’université ou dans les IUT (Instituts universitaires de technologie).
Sa particularité réside dans le fait que son programme est élaboré en fonction des besoins du marché de l’emploi. Le contenu de la formation repose donc sur une étroite collaboration entre enseignements, entreprises et branches professionnelles.
La licence professionnellerépond à une demande de qualification située entre le niveau technicien et cadre. Elle est l’un des diplômes les plus demandés dans le cadre de la VAE (Validation des acquis de l’expérience).
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La licence professionnelle décryptée
Le MBA (Master of business administration) est le seul diplôme qui jouisse d’une reconnaissance internationale.
Initialement conçu aux Etats-Unis pour des ingénieurs souhaitant accéder à des fonctions générales d’encadrement, cette formation s’adresse aujourd’hui à un public plus large de cadres soucieux d’évoluer ou de relancer leur carrière.
Au fil des années, le MBA s’est adapté aux besoins des candidats. Il est aujourd’hui proposé sous plusieurs formes : MBA « part time », MBA « full time », « executive MBA »… Le choix entre un MBA full time ou part time doit se faire en fonction des impératifs de vie, de la disponibilité du candidat, mais aussi du profil : le « full time » est généralement plus « jeune » au niveau de ses promotions, car il implique une présence en continue sur le campus.
Ces différents formats s’expliquent par le fait que le MBA s’adresse aujourd’hui à un public de cadres en activités, ayant déjà une certaine expérience professionnelle. Le bon âge pour faire un MBA ? Tout dépend du format choisi, mais 35 à 45 ans paraît le bon créneau. Après une dizaine d’années d’expérience professionnelle, on jette un regard plus lucide mais aussi plus tolérant sur soi et les autres.
Le MBA intervient pour redonner un souffle à une carrière déjà bien lancée, ou est un moyen de changer de secteur ou d’activité. Il permet surtout de développer une dimension multiculturelle : le MBA reste le sésame pour une carrière internationale. Intégrer un grand MBA reste un exercice difficile, à la hauteur du contenu haut de gamme de cette formation : « Tout le monde sait que les meilleurs MBA pratiquent une sélection drastique à l’entrée pour identifier les meilleurs cerveaux » souligne ce responsable de formation MBA, « Pendant la formation, les candidats vont assimiler beaucoup d’informations et développer leur capacité à travailler en équipe et en anglais ».
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L’ensemble des diplômes proposés par les universités dans le cadre de la formation initiale sont accessibles en formation continue, sauf cas particuliers.
Outre les traditionnels licences et masters, il existe un diplôme qui s’adresse aux personnes qui n’ont pas le bac : le DAEU (diplôme d’accès aux études universitaires).
Le DAEU permet notamment de s’inscrire à des concours administratifs requérant le niveau bac, ou encore de préparer une poursuite d’études.
Le DAEU, la licence professionnelle et le master sont les trois formations les plus demandées par les stagiaires en formation continue.
En mode présentiel classique, à distance avec des cours accessibles par internet, en alternance... Les formules permettant de combiner vie professionnelle et reprise d’études à l’université sont nombreuses.
Même dans le cadre d’une formation longue durée, il est possible de conserver son poste. L’idée des universités : répondre aux contraintes de chacun en développant de plus en plus des programmes à la carte.
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Parfois décriés, les classements internationaux qui paraissent chaque année restent très consultés par les candidats et les chefs d’établissements, toutes nationalités confondues.
Objectif : connaître les meilleurs établissements d’enseignement supérieur aux quatre coins de la planète, sur un marché du savoir désormais international.
Du côté de la formation continue, les classements les plus connus restent ceux qui comparent les formations de MBA (notamment les Executive MBA), et celui qui passe au crible les programmes Executive Education du Financial Times.
L’EDHEC distinguée par le Financial Times pour ses programmes en formation continue
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