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Le 17 octobre 2011
Près de neuf cadres français sur dix (88 %) se sentent impliqués dans leur entreprise, 40 % se considérant même comme des salariés très engagés, un sentiment exacerbé chez les cadres du secteur public (93 %), du BTP (97 %) et chez ceux qui occupent des postes d’encadrement (93 %). C’est ce qu’indique une étude menée par l’Ifop en collaboration avec L’Atelier BNP Paribas.
Pour 64 % des sondés, « être impliqué, c’est prendre plaisir à son travail ». Dans le détail, il apparaît que l’importance accordée à cette représentation croît avec l’âge des cadres (69 % pour les 50 ans et plus). Vient ensuite l’adhésion aux valeurs de l’entreprise pour 58 % des cadres sondés.
Les cadres français ont également une idée précise de ce qui pourrait stimuler leur engagement. Ainsi, 64 % d’entre eux souhaiteraient une plus grande variété dans le travail. Une attente prégnante chez les hommes (65 % contre 61 % pour les femmes) et les titulaires d’un diplôme supérieur à bac+5. 60 % évoquent la possibilité de faire de nouvelles rencontres. Un critère surreprésenté chez les indépendants et les employeurs (77 %). Enfin, travailler avec une équipe stable est l’un des critères également retenus.
Enfin, 63 % des cadres sondés considèrent que la reconnaissance doit revêtir une forme financière. Cette dernière a la faveur des femmes (64 % contre 62 % d’hommes), des salariés du privé (64 % contre 57 % du public) et des Parisiens (67 % contre 60 % des provinciaux). Seuls 5 % des cadres interrogés évoquent la gratification morale. Interrogés sur le type de gratification morale prisée, 43 % des cadres optent pour les remerciements directs, surtout les femmes (49 %), les moins de 35 ans (50 %) et les cadres du BTP (49 %). Loin derrière, les remerciements en public lors d’une cérémonie sont cités par 10 % des cadres interrogés.