NEWSLETTER

Inscrivez vous pour recevoir notre newsletter d'information sur l'évolution professionnelle

s'incrire

Accueil > Evoluer > Efficacité professionnelle

Le pouvoir de l’engagement affectif au travail

Rechercher...

Recherchez une ou des formation(s) par mot(s)-clé(s), région et/ou thème :
Mot(s) clé(s) :
Région :
Thème :
 
Recherchez un mastère spécialisé ou un MBA par mot(s)-clé(s), région et/ou thème.
Mot(s) clé(s) :
Diplôme :
Dominante :
Région :
 
Recherchez des offres d'emploi par mot(s)-clé(s), région et/ou thème.
Mot(s) clé(s) :
Type contrat :
Localisation :
Fonction :
 

 

 

L’engagement des salariés envers leur entreprise reste le dopant le plus efficace pour surmonter une période économiquement morose. Ce thème a fait l’objet d’un atelier lors du 13ème Congrès Mondial des Ressources Humaines à Montréal, à l’automne 2010. Morceaux choisis.


- Au cours de son atelier intitulé « L’engagement affectif comme levier de performance organisationnelle », Catherine Privé, consultante en management depuis plus de quinze ans, a présenté les différentes formes d’engagement chez les employés et l’intérêt pour les entreprises à maintenir cet attachement.
La consultante québécoise a distingué deux types d’engagement : de tête et de cœur. Le premier résulte des raisons objectives qui font qu’un employé ne quitte pas son employeur : le salaire, les primes annuelles, les avantages sociaux. Le salarié attaché rationnellement à son employeur, reste par crainte de perdre ses acquis matériels. Une mauvaise chose pour la consultante : «  Les gens engagés de tête surmontent les périodes de turbulence et ne quittent pas leur employeur. Toutefois ils peuvent faire grimper le taux d’absentéisme et ne sont pas forcément productifs au contraire des gens engagés de cœur ».

Moteur de la productivité

- L’engagement de cœur est l’attachement affectif de l’employé pour son entreprise. Plus un salarié est affectivement engagé, plus il désire participer activement à la bonne marche de la société qui l’emploie et augmente ainsi sa productivité. « La personne engagée de cœur est fidèle à son employeur et contribue d’avantage à l’entreprise, ce qui influe sur l’ambiance et l’atmosphère au travail » confirme Catherine Privé. D’après les observations de la consultante, les gens « engagés de cœur » résistent mieux aux périodes de turbulence, aident à maintenir un climat positif au travail et améliorent la qualité du service à la clientèle. D’autre part, plus une personne est attachée à un supérieur immédiat ou hiérarchique, plus faible est son envie de quitter l’entreprise.

Un engagement qui doit se retrouver à tous les niveaux

- Catherine Privé constate aussi que les managers ne parviennent pas toujours à maintenir le sentiment d’adhésion aux valeurs et au projet de l’entreprise au sein de leurs équipes faute de temps. « Pourtant un employé bien encadré par son supérieur, est un employé heureux ! » Dans cette situation, la contribution des ressources humaines est primordiale puisque c’est à elles d’attirer l’attention des gestionnaires sur leur rôle d’encadrement. « Les managers doivent eux-mêmes avoir un engagement affectif envers l’entreprise car c’est eux qui vont influencer l’engagement de leur équipe ; il est donc indispensable de sensibiliser les managers sur leur rôle et leur impact ». D’autant plus que, comme le souligne Catherine Privé en fin d’atelier, « Il n’y a pas de danger à s’engager affectivement : travailler par choix est bon pour la santé ! ».

Agnès Wojciechowicz

 

Envoyer l'article à un ami Envoyer l'article à un ami !

 

Mentions légales | Le Groupe STUDYRAMA-VOCATIS | Nous contacter | Newsletters | Annonceurs Espace Presse

Studyrama | Emploi | Stages | Jobs | FocusRh | Formaguide | Parents | Vivre à l'étranger | Ma Piaule

aRchitecture - Annuaire des Arts