Accueil > Se former > Formations diplômantes > MBA
Sélection formation
Rechercher...
Tous les articles
Témoignage : mon MBA à Hong-Kong... une expérience choc !
Bien choisir son MBA
Choosing an MBA programme
MBA full time ou part time ?
MBA : le sésame international par excellence
Faq about MBA
Réussir le GMAT et le TOEFL
Le MBA : pour moi ou pas ?
« Un dossier français sur 10 sélectionné pour Harvard chaque année »
Paroles de recruteur : « Nous recherchons les diplômés de MBA pour leur ouverture internationale »
« Avec le recul, je peux affirmer que ce MBA a été un point de passage essentiel »
« Ce MBA était une façon d’accompagner ma promotion »
Un MBA pour accompagner un changement de fonction
Témoignage : faire financer son MBA au titre du CIF
Proximité, temps et ouverture internationale orientent souvent le choix d’un MBA
Qu’est-ce qu’un Executive MBA ?
Executive MBA : êtes vous prêts ?
« L’âge, facteur-clef dans la réussite d’un executive MBA »
« Le MBA ? Une mine d’or au niveau relationnel »
Un MBA aux Etats-Unis : comment optimiser sa candidature
Bien gérer son temps en MBA ou en master
6 idées reçues sur l’admission en MBA
Témoignage : un MBA pour l’ouverture internationale
En quoi consiste un MBA ?
Existe-t-il un âge idéal pour faire son MBA ?
« Le MBA m’a ouvert les portes d’une carrière internationale »
« Le MBA vous donne une vision à 360° »
Un MBA, une double compétence et un salaire multiplié par deux
Annuaire des MBA français
MBA spécialisé : le bon choix pour rebondir ?
« Je fais un MBA au Celsa dans un objectif de création d’entreprise »
Un MBA à l’ESCEM Tours-Poitiers, un job et une vie de famille...
Zoom sur un MBA original : le « Wine MBA » de BEM-Bordeaux Management School
Découvrez l’ESCEM : Groupe Ecole Supérieure de Commerce et de Management TOURS-Poitiers
Le MBA « multisites » : réel atout ou habillage marketing ?
MBA ESSEC-Manheim : quel niveau requis en gestion-finance ?
IAE de PARIS
« Le MBA est mon plan B face à la crise »
Le MBA, promesse d’une reconversion réussie dans la mode
Un MBA, et après ?
EMC Campus - Formation en Management Hôtelier International et Marques de Luxe
« Faire un MBA aide à appréhender des situations complexes »
Un MBA pour passer du pétrole… au vin
EMC : Ecole de Management Européen et International
Sciences-u Lyon : Soyez Manager !
MBA spécialisés : qu’apportent-ils vraiment ?
Quand les MBA font la part belle à l’entrepreneuriat
Executive MBA de l’EM Lyon : acquérir une logique strategique
Executive MBA ESSEC & Mannheim : comment encourager plus de femmes à se lancer dans un MBA ?
« Sésame, ouvre-toi ! » : pour beaucoup d’étudiants et de salariés, le MBA est la voie tracée vers la réussite. Mais qu’en est-il dans la réalité ? Est-ce que tous les MBA se valent ? Pour qui sont-ils le plus efficients ? Regards sur un diplôme très très réputé.
Les MBA (Master of Business Administration) sont à la mode. Formations généralistes de haut niveau à la gestion d’entreprise, ils ont une notoriété retentissante dans un contexte de mondialisation de l’économie. En effet, par essence, le MBA est international : les enseignements se font majoritairement, voire exclusivement, en anglais, les équipes d’enseignants se veulent multiculturelles, les étudiants proviennent de différents pays, les problématiques managériales sont traitées de façon globale... Les entreprises recherchent donc les titulaires de MBA capables de s’adapter aux différents marchés. Détenir le diplôme c’est s’assurer par conséquent une progression de carrière et une augmentation de salaire d’environ 30%. Un diplômé MBA gagne entre 60 000 et 80 000 euros bruts par an.
Scientifiques, ingénieurs, littéraires mais aussi managers convoitent donc ce diplôme prestigieux réputé dans le monde entier. Les grandes écoles se bousculent sur le marché pour les satisfaire et leur offrir des formations de pointe à un prix...très onéreux. Il faut savoir que le prix d’un MBA oscille entre 10 000 et 40 000 euros par an ! Alors, c’est sûr, l’individu intéressé ne devra pas se tromper dans ses choix.
Or, tous les MBA ne se valent pas car ils ne sont pas des diplômes d’état. N’importe quelle école peut décider de lancer un programme. C’est pourquoi, le marché de l’offre est très éclectique. La presse britannique, américaine et même française publie chaque année des classements sur les meilleures formations. Attention cependant aux contradictions car les médias n’utilisent pas tous les mêmes critères de sélection !
Par ailleurs, faire un MBA s’inscrit dans un projet professionnel. Sinon le candidat risque de suivre une formation qui au bout du compte ne lui servira pas à grand-chose. Dans un but de création ou d’implantation d’entreprise à l’étranger, il vaudra mieux suivre un programme qui a des partenariats d’échange avec les universités du pays concerné. Connaître la culture d’un pays est un plus pour s’attaquer ensuite à son marché intérieur. A l’heure actuelle il existe toutes sortes de MBA, pour tous les goûts. Les MBA spécialisés ajoutent à l’enseignement généraliste des matières pointues sur un secteur d’activité ou une fonction de l’entreprise. Par exemple, l’ESSEC a lancé le MBA en management international des marques du luxe tandis que Bordeaux Ecole de management a crée le Wine MBA pour le management du vin.
Enfin, il faut également savoir que le format du MBA peut varier. Il peut se préparer à temps plein (full time) en un ou deux ans, à temps partiel (part time) et même à distance. Le mode d’apprentissage choisi n’influence pas la qualité des enseignements. La durée des études varie, selon les formules, de 9 mois à 2 ans.
L’Executive MBA s’adresse aux cadres qui justifient d’une expérience professionnelle de 10 ans. Les cours sont répartis en fin de semaine et le week-end pour leur permettre de continuer à exercer leur activité professionnelle. Il s’effectue donc à temps partiel, à la différence du MBA classique, programme à temps plein pour les salariés ayant environ 5 ans d’expérience professionnelle. Généralement l’entreprise n’hésite pas à financer partiellement ou totalement l’Executive MBA. Elle y trouve son compte en permettant d’améliorer le potentiel du cadre qui occupe un poste-clé. D’ailleurs, les études de cas traitent la plupart du temps des problématiques de l’entreprise au sein de laquelle le candidat exerce ses fonctions.
Comme pour tout, c’est lorsque l’on est prêt que l’action porte ses fruits. Si le marché s’est ouvert aux jeunes diplômes (pour postuler il doivent avoir un bac+4/5 au minimum), il n’est pas nécessaire d’être précoce. D’ailleurs, nombre de formations continuent à exiger lors de la sélection des candidats une expérience professionnelle conséquente. Ces derniers sont en mesure de comprendre les concepts du management en finance, économie, droit, marketing, RH...Plus matures, ils ont déjà acquis des aptitudes au management et peuvent tirer profit d’une formation de haut niveau. Les juniors étant plus scolaires, il leur est difficile de mettre en application des cas concrets de problématiques d’entreprise. Mais bon, tout le monde peut essayer de tirer son épingle du jeu.
Christel Lambolez